Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 07:16

Depuis quelques mois, quelques années, l’Allemagne est citée chez nous et chez nos politiques en modèle, à tout bout de champ. L’éducation, leurs entreprises, leurs exportations ou leur politique environnementale. C’est sur cette dernière que je souhaite revenir aujourd’hui.

A bord de mon avion je survole la Bavière. Les Alpes en toile de fond, les lacs reflétant les nuages et les panneaux solaires pullulant sur les toits des maisons, des fermes, des entrepôts. On ne décèle que très rarement les tuiles puisque c’est tout le toit qui est recouvert. Certes la Bavière est la région la plus méridionale de l’Allemagne mais tout de même !Panneaux-solaires-Allemagne.jpg

Le pays a lancé très vite son expansion dans le domaine de l’énergie solaire. En 2004, il était déjà devenu le premier marché mondial du solaire et produisait les ¾ de l’énergie solaire européenne. On favorisait particulièrement le développement de l'énergie solaire en garantissant un prix d'achat élevé aux producteurs, qui se chiffrait à 0,58 € le kWh (contre 0,15 € en France !). En plus de cela, les subventions et les prêts à taux réduits étaient légions. L’expansion s’est poursuivie : en 2006, sur les 1245,7MWc de puissance photovoltaïque supplémentaires installés en Europe, la contribution de l'Allemagne s'élevait à 1153MWc (92,5% !). Un véritable boom qui coûtait cher aux finances régionales et gouvernementales, le risque d’une bulle environnementale n’étant pas à exclure.

Résultat : fin février 2012, le gouvernement allemand a décidé de baisser les tarifs de rachat garantis pour l'électricité d'origine photovoltaïque. Après une série de coupes successives en 2010 et 2011, le prix payé aux propriétaires d'installations photovoltaïques pour l'électricité produite sera abaissé jusqu'à 30 %, selon le type d'installations. Pas sympa pour tout ceux qui ont investi dans ce domaine en pensant faire fortune (en France à la même période, le gouvernement a établi des prix d'achat environ 20 % inférieurs au tarif en vigueur).

Au-delà des particuliers, ce sont les entreprises photovoltaïques qui ont souffert de cette baisse de l’aide gouvernementale. En décembre Solon a fermé, puis Sunways a été racheté par les Chinois LDK. Q-Cells, le numéro 1 national, coté en bourse, a déposé le bilan en avril. La surproduction mondiale est aussi une autre cause : la capacité de production de modules photovoltaïques atteint 50 GW par an, or les ventes annuelles s'élevaient fin 2011 à seulement 21 GW.

Reste que cette politique a provoqué un grand changement de physionomie des maisons bavaroises. De 1105 MegaWatts (MW) en 2004, la capacité de production installée pour le photovoltaïque est passée à plus de 24 700 MW aujourd'hui, et l'Allemagne produit aujourd'hui environ 4% de son électricité grâce au photovoltaïque (à titre d’indication, la capacité française est de 2 500 MW, soit 10% du total allemand…) A elle seule, l'Allemagne représente plus de 30% de la capacité mondiale de production d'électricité d'origine photovoltaïque, un secteur qui emploie selon les estimations entre 45 000 et 100 000 personnes dans le pays (20 000 à 35 000 emplois en France).


Autre chose : regardez cette machine ! Veuillez y insérer une petite bouteille en plastique et vous obtiendrez 25 centimes d’euro.Recyclage-plastique-Allemagne.JPG

Si j’étais ministre de l’environnement ce serait l’une de mes premières mesures. Ces machines existent dans la plupart des pays nordiques. Le fonctionnement est assez simple : lorsque vous achetez votre bouteille d’eau (11 centimes), vous payez également une taxe plastique de 25 centimes, pour son recyclage. Si vous vous présentez à la machine, vous récupérez cette taxe. Double avantage : 1- vous ne jetez plus vos bouteilles d’eau n’importe où et les conservez précieusement car quand on frappe le porte-monnaie on fait plus attention 2- si quelqu’un ne fait pas attention et jette la bouteille en plastique, et donc les 25 centimes, il y a très souvent un sans abri ou une personne un peu pauvre pour la ramasser. Ce n’est sans doute pas la recette miracle pour faire reculer la pauvreté, mais j’ai vu en Allemagne, après l’avoir vu en Finlande, des SDF qui ramassaient des bouteilles en plastique pour se payer à manger. Ca change du coin des rues à faire la manche (ou dans les gares, 3 à mon arrivée à Lille Europe en revenant de Munich). Résultat : le recyclage en Allemagne est le plus développé d’Europe : 45% des déchets municipaux sont recyclés (contre 18% en France, source Eurostat). Comme quoi, c’est un réflexe à prendre. Et c’en est fini des bouteilles en plastique qui traînent dans les rivières ou les jardins publics…


Bon attention ! Les Allemands ne sont pas vert vert non plus ! Plusieurs défauts : ils produisent annuellement en moyenne 50 kilos de déchets de plus qu’un Français (583 kg contre 532), et 270 de plus qu’un Polonais. Surtout, l’Allemagne restait en 2009 le plus gros émetteur de CO2 sur l’Europe des 15 (919,70 millions de tonnes sur les 3727,71 totaux, près de 25%, source Eurostat). Comme quoi, même au pays de Goethe il reste des efforts à faire.

Par milevjeryleron - Publié dans : Allemagne
Ajouter un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 18:58

Ma Bucket List affiche plusieurs lignes qui se doivent d'être réalisées avant une certaine vieillesse du corps. Finir un marathon est la mission que je compte réaliser l’année prochaine, le 7 avril 2013. Marathon-de-Paris-semi-marathon-de-Lille.jpg

Pour cela il me faut de l’entraînement, beaucoup, et de la motivation, encore plus. Je sais que je ne suis pas le seul à vouloir réaliser ce que Phidippidès a fait à la suite de la bataille de Marathon (pour annoncer la victoire des Grecs sur les Perses). Je lance donc un appel (encore !) à tous ceux qui aiment courir, pour le plaisir ou pour un peu de compétition. N’hésitez pas à me faire sortir de ma tanière pour effectuer quelques foulées bénéfiques au corps et à l’esprit.

Pour bien me préparer je souhaite tout d’abord réaliser et finir le semi-marathon de la braderie de Lille (1er septembre 2012). J’espérais déjà le faire l’année dernière mais j’avais peut-être un peu trop poussé la machine les mois précédents. A tous les amateurs, les inscriptions sont ouvertes.

 

Par milevjeryleron - Publié dans : Sport
Ajouter un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 01:16

« On a toujours le choix. On est même la somme de ses choix. »

Je commence rarement mes articles par des citations, surtout de Joseph O’Connor, mais il a réussi à expliquer en une phrase l’importance du sujet que j’aborde.

Si j’étais parti une journée plus tard en voyage, l’aurais-je rencontrée ? Sans doute que non. Et je serais peut-être même en Nouvelle-Zélande en ce moment, ou marié au fin fond de la Chine. Si j’avais pris cette route, ce train, cette main, c’est toute une vie qui aurait été transformée, et pas seulement la mienne. Car à chaque décision que l’on prend, c’est le monde qui vous entoure qui se trouve ainsi modifié.

L’heure des choix a encore sonné. Ils sont une nouvelle fois nombreux. Mieux vaut avoir trop de choix que de ne pas en avoir du tout me plais-je souvent à répéter. Et pour cause, c’est la preuve que je tiens là ma propre destinée. Reste à savoir ce que je veux.

 

Commençons par les études. Oui, les études. « Mais tu vas être un étudiant toute ta vie ? ». L’avantage des personnes âgées c’est qu’elles disent tout haut ce que d’autres penseraient tout bas. C’est que je me plais aux études. Et si je n’ai pas été un étudiant pendant deux années, j’ai cependant continué à étudier mes semblables, le monde qui m’entoure ou la vie qu'il m’a été donné de vivre. J’étudie constamment. Je me pose des questions, beaucoup, trop, et j’essaie de les résoudre avec un plan bien construit. La question du moment c’est : est-ce que je prends la bonne décision ? Décision qui est : faire une thèse. Car au-delà du sujet, du professeur, de l’université, de l’école doctorale ou du financement (ouf !), c’est bien là la question essentielle. Et en filigrane : est-ce la vie que tu souhaites ? A savoir 3 ans d’études supplémentaires, sans doute faites de sacrifices (mais la vie n’est-elle pas qu’une somme de sacrifices ?), pour obtenir la mention de docteur et les avantages professionnels qui vont avec (un métier quasi-assuré, avec, sans doute, un bon salaire à la clef).

 

En fait, il y a une chose qui m’obsède, et cela depuis 8 ans, c’est l’écriture. Et ça m’obsède tellement que je suis très souvent en colère contre moi-même quand je n’ai rien écrit de la journée. Une impression de mal-être, de manque. Je reviens souvent à ce sujet, pardonne-moi petit lecteur attentif, mais c’est que ma situation a peu évolué. En fait j’ai un gros souci : je veux écrire, je sais à peu près comment faire, mais je ne peux pas me décider. Car pour écrire il faut : un sujet (que j’ai, en double), du temps (que j’ai comme vous, 24 heures par jour, 16 heures éveillé) et une envie (que j’ai aussi). Seul problème, il me faut aussi ce que je dénomme souvent par « inspiration ». Ce mot magique est un sentiment extraordinaire qu’il m’est difficile de relater. C’est une espèce de transe intellectuelle, où le cerveau te fait écrire d’une traite une histoire. Celle-ci par exemple, ces quelques lignes, sont écrites en pleine transe. J’écris sans pouvoir m’arrêter. Les mots et les idées défilent dans mon cerveau, j’ignore comment, et, de temps à autre les gens aiment. Bizarre non ?

Bref, cette situation de transe est la base de mes (bons) écrits (enfin, il me semble, d’après les retours que j’en ai par mes fidèles lecteurs). Or l’inspiration ne se commande pas. Parfois elle est absente. Rien. La feuille blanche (enfin la page word ou openoffice de l’écran) et pas une idée. Je bloque 10 minutes et j’arrête. Et c’est pour ça, cher petit lecteur, qu’il y a parfois un jour, 2, 4, 10, où je n’écris pas.

Bon l’avantage de ma situation et l’utilité d’être un ancien des blogs, c’est une certaine expérience pour 1- écrire sans inspiration (souvent sur des sujets précis, des voyages, des films, des livres, la politique and Cie…) 2- trouver l’inspiration.

 

Quoi ? Il a la recette pour fabriquer de l’inspiration ? Oui. Non pas que je sois tombé dans la marmite étant petit. Mais je l’ai étudiée, elle-aussi. Et mon inspiration vient à des moments-clefs : je dois être seul, avoir vu, lu, regardé quelque chose qui m’a touché ou passionné. Ou je dois être dans un état un peu dépressif, triste, où j’ai l’impression de ne servir à rien ou d’avoir perdu ma journée. Et c’est là le problème.

 

Oui, pour écrire, je dois être seul. L’écrivain est-il un être solitaire ? Je le crois bien, et les exemples ne me contrediront pas. Je dois atteindre l’état de transe intellectuelle dans mon coin et y rester longtemps, sans en être sorti, récupéré par des gens qui m’entourent. Vous comprenez bien ma peine : pour écrire un livre, pour faire quelque chose qui me tient particulièrement à cœur et qui figure sur ma Bucket List, je dois me délester des autres. Ou tout au moins leur expliquer. Cet article est un début. Ecrire, c’est finalement une question de choix. C’est une tonne de sacrifices. Ai-je envie d’en faire autant ? Rien n’est moins sûr.

 

 

Bon, il n’y a pas que les études (ou le travail) dans la vie, il y a les filles aussi. Enfin, la fille. L’amour. La vie. (toute ressemblance avec une ancienne pub ne serait que pure volonté de l’auteur) Et là aussi les choix sont nombreux, tout autant que les sacrifices. Bon, j’ai choisi la difficulté avec une langue différente, un pays, un âge and Cie. Elle va débuter l’université alors que j’en suis déjà sorti il y a deux ans (putain, deux ans !). Et si pour le moment les choses sont plutôt einfach, faciles, cela risque vite de se dégrader. Nous avons maintenant pour nous le temps, un peu d’argent et la joie du retour. Le temps va se déplumer lorsque nous aurons fait nos choix d’études, l’argent va fondre comme neige au soleil et les joies du retour s’effaceront très vite. Reste l’amour, inébranlable (ceci n’est pas un terme pervers). Celui-ci sera-t-il plus fort que tout ? Cela dépendra une nouvelle fois de nos choix, et des sacrifices que nous serons prêts à faire pour réussir là où tant d’autres ont échoué (sic !), la relation à distance. Le Skype quasi-quotidien, la planification des rencontres un mois à l’avance (pour raisons budgétaires), le sacrifice d’autres activités ou des ami(e)s, puisque le temps passé à entretenir l’amour à distance n’est pas consacré à d’autres choses…

Et le plus difficile dans cette situation, c’est que tout cela ne dépendra pas uniquement de mes choix, mais également des siens. Sacré bordel en perspective.

Rien n’est impossible, au contraire. D’ailleurs j’y crois sans doute un peu, sinon je ne serais pas à Munich en ce moment. Mais ce qui m’effraie beaucoup, c’est la durée d’une telle situation. Nous nous engageons dans quelque chose qui semble ne pas avoir de fin proche, une situation qui continuera ainsi pendant, au bas mot, 3 ans. Et là, même si je suis un fanatique du grand Amour, je doute. A moins, bien sûr, de faire d’autres choix.

 

Bon, voilà un article qui n’apporte finalement aucune réponse. Je ne les possède pas. Peut-être en as-tu de ton côté, petit lecteur ? Donne-les-moi, salaud ! Mais cet écrit a le mérite de poser les questions, les interrogations. C’est un bon début.

Par milevjeryleron - Publié dans : Autre
Ajouter un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 07:07

Willkommen Munich ! Après quelques mois en Asie, voici un voyage un peu plus européen, avec beaucoup moins de différences avec la France. Bien que…

Tout d’abord je signale que les Allemands sont les pros des machines, ils ont en une pour chaque action du quotidien. Bon ce n’est pas une nouveauté, tant leur industrie fonctionne grâce à leurs exportations, notamment celle de machines-outils. Mais j’avoue qu’ils m’ont surpris avec leur avance technologique. Bon, il y a quelques machines que je connaissais, mais que je n’ai pas chez moi : machine pour faire les œufs à la cuisson souhaitée, machine qui coupe le pain. Et puis il y a une machine dont j’ignorais l’existence : la machine qui fait de l’eau gazeuse ! Pas con tout de même quand on peut boire l’eau du robinet ! Et j’ai même vu une machine qui nettoie les verres à la façon des machines où vous insérez vos bagages à l’aéroport. Tu mets les verres d’un côté, ils sortent 10 secondes plus tard de l’autre, propres comme au premier jour. Fort ces Allemands !

Bon Munich ne fut pas qu’une série de machines. Au contraire, ce fut tout une âme, celles des Bavarois. Ici on respire la Bavière, on la vit, on en fait partie. C’est la capitale, le centre, le lieu où tout commença… Ce que j’ai ressenti c’est la fierté dans ce régionalisme qui a remplacé dans toute l’Allemagne le nationalisme tombé en désuétude, la faute à une histoire encore trop présente. Bavarois tu es né, Bavarois tu resteras. Et pas seulement parce que le Bayern Munich est ce soir en finale de la Ligue des Champions. Non c’est tout un art de vivre, de traditions qui diffèrent du reste de l’Allemagne. La Bavière fut le dernier état intégré au Reich de Bismarck. La Bavière est catholique (Benoit XVI fut l’archevêque de Munich). La Bavière est dirigée par la CSU (conservateur) depuis la création du Land.Munich (23) Les chopes de bière d’un litre rappelleront aux fans que la fête de la bière a lieu chaque année ici fin septembre-début octobre et qu’il y a 6 millions de visiteurs. Certains videront jusqu’à 10 litres dans la journée, près de 80€ d’argent « liquidé », sans compter la charcuterie, notamment les Wurtz (saucisses), le tout dans des Biergarten qui portent bien leurs noms. Niveau mode, quelques Bavarois portent la Lederhose (culotte bavaroise), les dames la Dimdl, et pas seulement lors de la fête de la Bavière. Et puis il y le dialecte, contre lequel je peste un peu puisqu’il me gêne dans mon apprentissage de la langue de Goethe.

Restent les paysages, et rien de tel qu’une série de photos pour vous montrer un peu tout ça (plus de photos dans l’album, cliquez ici).

Munich (17)Munich (3)Munich (8)La place centrale me fait un peu penser à Bruxelles. L’architecture est assez traditionnelle, sans grande surprise. Ce qui m’impressionne est la vue sur les Alpes, tout de blanc vêtues. Et puis les lacs, en nombre très important tout autour de la ville. Les Bavarois s’y rendent en famille le dimanche, un enfant dans chaque bras, le chien au bout de la laisse. Pour s’y baigner il faudra attendre l’été pour les moins courageux (dont je fis partie). Avec la vue sur les Alpes, cela doit être paradisiaque.Munich (28)

Munich (27)Bis bald !

Par milevjeryleron - Publié dans : Allemagne - Communauté : Tourdumonde
Ajouter un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 12:04

Bien sûr la liste de voyages ci-dessous dépend grandement du temps et de l’argent qui peuvent y être consacrés. Mais cet été, afin de ne pas trop perdre la main, j’ai l’envie d’une petite découverte européenne. 3 idées :

-          L’Irlande

-          Les Balkans

-          Le Portugal

3 voyages qui sont très différents mais qui m’intéressent pour une raison particulière.

Je n’ai découvert que Belfast et Dublin sur l’île irlandaise. Et si la première ville me laisse un souvenir très historique, la seconde a eu un goût plus mitigé. Surtout je pense que l’Irlande, sa culture, ses traditions, sont impénétrables quand on ne parcourt pas l’Ouest et le Sud du pays. Je sais que les amateurs d’Irlande sont nombreux autour de moi. N’hésitez pas à prendre l’idée au vol.

Pour les Balkans c’est l’envie de découvrir l’une des parties les moins explorées de l’Europe et, sans doute, l’une des plus atypiques. La Bosnie me fascine par son melting-pot instable, la Serbie nationaliste ou l’Albanie post-maoïste sont des particularismes que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Quant à la Roumanie (c’est déjà les Carpates), des amis voyageurs m’en ont dit le plus grand bien.

Enfin le Portugal, un pays que je ne connais pas, qui peut être plus relaxant, ensoleillé et peut-être plus facile (que les Balkans) et moins cher (que l’Irlande). De Fatima jusqu’à Compostelle (on sort un peu du pays il est vrai), un pèlerinage un peu plus spirituel où les questions de la religion catholique pourront être traitées.

 

3 constantes.

Ryanair. Pour réduire les frais de déplacement jusqu’au pays concerné.

Le stop. Pour réduire encore un peu plus les frais de déplacement sur place et rencontrer la population.

Couchsurfing. Pour réduire encore encore un peu plus les frais sur place et rencontrer les locaux.

A tous les amateurs de voyage et de découverte, je lance un appel. Où ? Quand ? Combien de temps ? Les négociations sont ouvertes !

Par milevjeryleron - Publié dans : Voyage (autre)
Ajouter un commentaire - Voir les 7 commentaires

Avis aux lecteurs

Les commentaires constructifs sont appréciés à leur juste valeur !

OverBlog

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés